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 La 2ème Division de la Garde : Présentation et historique.

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V. Stephanovitch
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V. Stephanovitch

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Localisation : Au sein de la 2ème demi-brigade de la 2ème Brigade de la 2ème Division de la Garde ^^ !

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MessageSujet: La 2ème Division de la Garde : Présentation et historique.   La 2ème Division de la Garde : Présentation et historique. EmptyJeu 5 Juin - 19:45

La 2ème Division de la Garde : Présentation et historique. 002-medg01-403e46f
La 2ème Division de la Garde ne trouve pas « d'homologue » historique, la Garde Impériale Russe ( Ле́йб-гва́рдия ), créée officiellement en 1700 par le Tsar Pierre Ier, étant uniquement composée de régiments :
( Engagés à la Bataille de Borodino )
- Régiment Semionovsky ( лейб-гвардии Семёновский полк ).
- Régiment Preobrajensky ( лейб-гвардии Преображенский полк ).
> La « Vieille Garde » Russe.
- Régiment des Chasseurs de la Garde ( Egerski ) ( лейб-гвардии Егерский полк ).
- Régiment de la Garde Finliandski ( лейб-гвардии Финляндский полк ).
- Régiment de la Garde Litovski ( лейб-гвардии Литовский полк ).
- Régiment Izmaïlovski ( лейб-гвардии Измайловский полк ).

Elle est toutefois, dans l'univers de « La Campagne de Russie », le fruit de la fusion de deux régiments judicieusement initiée par Piotr I. Badration et Maxos.

Le premier, s'étant brillamment distingué lors de la reconstitution d'une de leurs sections, s'était ensuite hissé à la tête des Grenadiers de Pavlov, tandis que le second, suite au « retrait » de ses cadres, Zoltan et Neverovski, avait été bombardé commandant de l'Opoltchénie.
Tous deux avaient perçu le formidable intérêt d'unir leurs forces et ainsi de devenir la 2ème Division de la Garde.
La 2ème Division de la Garde : Présentation et historique. Pavlovflag-42c916a La 2ème Division de la Garde : Présentation et historique. 2divisiongarde00-42c8d1c La 2ème Division de la Garde : Présentation et historique. Opoflag-42c9196
Car presque immédiatement après sa création, la 2ème Division de la Garde enregistra d'importants succès, bousculant, les uns après les autres, les « mastodontes » français ( Garde Impériale, IIème CA et 25ème RI ) aux abords de Riga, à l'ouest de Mir ou encore autour du moulin Norsca, où elle livra une bataille dantesque avec une poignée d'officiers pour la plupart tout juste sortis de l'Ecole Militaire Russe.
La 2ème Division de la Garde : Présentation et historique. Carteberezina01-42c8e70
Fer de lance de l'offensive massive visant à reprendre tout le nord du champ de bataille à la Grande Armée, elle s'illustra notamment lors de l'assaut de la capitale puis des mines Olmutz et Posen, qui sonna le glas de l'hégémonie française dans ce secteur.
A la tête du Haut Etat-Major de l'époque se trouvaient d'ailleurs deux de ses officiers : Zinix et V. Stephanovitch.
La 2ème Division de la Garde : Présentation et historique. Carteberezina02-42c8ebf
La seconde mi-temps de la campagne Bérézina vit la 2ème Division de la Garde sécuriser le sud du champ de bataille et faciliter grandement la destruction de la forteresse ennemie située juste au-dessus de la mine Stare.
A l'ouest de la mine Boubka, ce fut la destruction d'un de ses anciens adversaires, le IIème Corps d'Armée.
Elle poursuivit ensuite sa progression en suivant un axe nord-ouest, s'installant dans la ferme Mojaïsk, d'où elle lança de nombreuses opérations qui la conduisirent à reprendre définitivement la ville de Balaklava ainsi qu'à arracher la ferme Tarutino, aux termes d'un nouveau combat de titans autour de la mine Baïkal.
Malheureusement, suite aux échecs d'autres régiments dans d'autres secteurs du champ de bataille, elle ne put neutraliser longtemps les fermes Jizdra et Bely, ne pouvant également activer la ferme Vouktyl.
Le moulin Libau fut alors le point de départ d'une lente retraite face à des forces nettement en surnombre.

La fin de la mi-temps lui offrit cependant l'occasion de se ressaisir et de se couvrir de nouveau de gloire.
Sous l'impulsion de Maxos, sa Garde Finliandsky nettoya littéralement les abords du Mont Bauka, grâce à une formation jusqu'ici rarement utilisée : Le Bélier Opoltchète, ...
Tandis que son Leib-Grenadiers et sa Garde Pavlovsky écrasaient les Autunnois à l'est de Balaklava puis enlevaient Alma à la barbe des Grenadiers Réunis, suffisamment imprudents pour dégarnir les défenses de cette ville.

Plusieurs commandants se succédèrent à la tête de la 2ème Division de la Garde lors de cette mi-temps : Igor Kaban et Evenflow.
La 2ème Division de la Garde : Présentation et historique. 002emedg02-42c9629
Aujourd'hui, la 2ème Division de la Garde reste un régiment à but communautaire qui privilégie l'esprit d'équipe, afin de faciliter l'accomplissement des différentes missions que lui assigne le Haut Etat-Major, et qui favorise l'épanouissement des nombreux officiers assumant un commandement en son sein.
Ses « cadres » s'efforcent d'apporter le plus de confort à leurs officiers, veillant notamment à perpétuer des valeurs comme le respect, la solidarité, ...
Chaque nouvelle recrue est accompagnée par un « parrain » plusieurs mois après son incorporation. Ce dernier, outre parfaire son instruction militaire, la familiariser avec les tactiques propres au régiment et lui permettre une rapide ascension dans l'échelle hiérarchique, se montre également soucieux de sa bonne intégration dans « le groupe ».
Car on y côtoie des joueurs aux profils nuancés ( « Hardcore gamers », joueurs plus « occasionnels », adeptes du role-play, ou simples passionnés par l'ère napoléonienne, ... ), néanmoins motivés par la perspective de contribuer à la victoire des armées de sa Majesté le Tsar de toutes les Russies sur la Grande Armée de l'Empereur Napoléon Ier.

Sa devise, suggérée par le Colonel Tchernobyl, est : Hаша кровь и наша жизнь для Святой Руси.
La 2ème Division de la Garde : Présentation et historique. 2divis13
« Notre sang et notre vie pour la sainte Russie »
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V. Stephanovitch
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MessageSujet: Re: La 2ème Division de la Garde : Présentation et historique.   La 2ème Division de la Garde : Présentation et historique. EmptyVen 26 Sep - 22:05

C'est aux environs de Leipzig, en Saxe, que la Grande Armée se réfugia après sa retraite de Russie.
La 2ème Division de la Garde : Présentation et historique. 131005122801128947
Et si la 2ème Division de la Garde s'y dirigea à marche forcée, elle envoya un petit détachement au sud-ouest du champ de bataille afin de soutenir l'Armée du Tsar et faciliter la destruction de la forteresse au nord de Lindenau.
S'étant montrée la plus prompte pour investir la ville, la 2ème Division de la Garde déploya cette fois 3 Béliers pour reprendre rapidement les plateaux la surplombant.
Repoussée, la Garde Impériale tenta alors sa chance du côté de Halle, tenue par l'Armée du Maréchal, dissimulant son mouvement derrière un rideau dressé à l'ouest des plateaux.
Aisément détecté, il fut alors décidé de le contrer et d'établir une jonction avec les troupes du Colonel Divadoff. Et c'est la Garde Pavlovsky qui enfonça le dispositif ennemi !

Malheureusement, victorieuse à l'ouest du champ de bataille, l'armée russe ne parvint pas à s'entendre concernant les suites à donner, scindant ses forces... A la stupeur des Français qui n'en demandaient certainement pas tant !
Un premier assaut sur Möckern tourna rapidement au désastre...

Lasse d'être éparpillée, la 2ème Division de la Garde laissa alors l'ennemi s'engouffrer vers Halle, prévoyant de non seulement s'y concentrer mais également d'exterminer toute menace.
Ce fut le premier Zerk massif de cette campagne. La Garde Impériale y fut décimée, poursuivie jusqu'à Reudnitz, qui tomba ainsi entre les mains russes.

Mais une nouvelle mission attendait les hommes de Stephanovitch : La prise de Herzberg, au centre.

Ayant une nouvelle fois nettoyé les plateaux au nord de Leipzig, un rideau fut dressé, derrière lequel manœuvra le « gros » du régiment, dans la plus grande discrétion.
La 2ème Division de la Garde : Présentation et historique. 20consignesn-11gen01-42a1d66
Soutenue par la Division Romanov, la 2ème Division de la Garde enleva, sous l'impulsion du colonel Piotr I. Badration, la ville sans coup férir, capturant 3 compagnies françaises.

La Grande Armée fit alors converger l'essentiel de ses forces vers la ville.

Averti du renfort apporté par la Garde Preobrajensky depuis le nord-est, Stephanovitch fit déployer sa division plutôt que de la barricader dans Herzberg.
Konrad Wunderof en tête, l'étau fut desserré et les Français vivement repoussés au nord-ouest de la ville.

C'est à ce moment que le Colonel Tushkov décida de reprendre Reudnitz, que l'ennemi avait réinvesti suite au départ de la 2ème Division de la Garde en direction de Herzberg, l'ouest étant presque entièrement retombé aux mains des Français.

Il fut alors décidé d'y renvoyer la 2ème Division de la Garde !

4 béliers furent une fois encore nécessaires pour reprendre les plateaux au nord de Leipzig et se faire jour vers l'ouest du champ de bataille.
La 2ème Division de la Garde : Présentation et historique. 140114111014234633
Et, tandis que les Français étaient une nouvelle fois écrasés à Halle, la Garde Finliandsky menait un combat d'arrière-garde sur lesdits plateaux, ne reculant que face à une masse infiniment supérieure en nombre sans se laisser entamer.

Cet important succès permit au régiment de pénétrer pour la première fois dans le « Chaudron », capturant une nouvelle unité dans Golhis.

Malheureusement la Grande Armée, consciente du danger, y dépêcha presque la moitié de ses effectifs.
Meurtrie, harassée de tous les côtés, la 2ème Division de la Garde ne peut se maintenir à l'intérieur des montagnes, enregistrant son premier revers véritable de cette campagne.

Mais il ne fallut pas longtemps pour qu'elle retrouve le chemin de la gloire !
Défendu par une partie des Grenadiers Réunis, du 25ème RI et du tout fraîchement constitué XIIIème CA, Halle fut une nouvelle fois emporté grâce à un autre Zerk massif :
http://www.providenz.com/cdr/screenshot.php?id=e54f145ad485edcfbf69156bf35008e0

Wachau russe, un léger mouvement rétrograde fut ordonné face à l'approche d'importants renforts ennemis, qui cachait un autre Zerk massif se transformant par la suite en un gigantesque rouleau compresseur conduisant les Russes à investir de nouveau le « Chaudron ».

Une ultime fois victorieux à l'ouest du champ de bataille, étant parvenus à activer les fermes Schkeuditz et Brachstedt, les Russes décidèrent de remettre la main sur tout le secteur au nord de Leipzig.
Et la 2ème Division de la Garde fut donc renvoyée vers Herzberg...

La ville fut une ultime fois reprise. Mais, comme souvent au cours de cette campagne, le secteur que le régiment avait quitté fut également repris par les Français. Tout restait à refaire !

C'est ainsi vers Leipzig que Stephanovitch redirigea ses hommes, que les Grenadiers Réunis venaient d'enlever à la faveur de la période estivale.

Feu, fer, sang ! Un nouveau Zerk massif chassa les Français de la ville, et un second, presque dans la foulée, les repoussa jusqu'à Halle, non sans perdre une autre unité, encerclée lors de leur retraite précipitée.

Il fallut toutefois une ultime fois rétrograder en direction de Leipzig, face à une forte concentration de troupes ennemies, reprendre les plateaux, et manœuvrer pour enfermer une seconde fois les Grenadiers Réunis et le 30ème RI dans une nasse d'où ils ne pourraient pas sortir indemnes.

L'ultime bataille fut ainsi relatée :
Citation :
Enlevée à la fin du mois de juillet par une offensive combinée de plusieurs régiments français, Schünefeld n'avait été reprise qu'une quinzaine de jours plus tard, après une interminable « guerre de mines » durant laquelle chaque maison, chaque quartier de Leipzig avaient été âprement disputés afin de se faire jour jusqu'à l'église.

L'ennemi tout juste rejeté aux portes de la ville, plusieurs officiers du régiment, le major Vladimir Petroiv en tête, avaient recommandé de poursuivre immédiatement le combat malgré la période estivale et une importante disproportion des forces.
Ainsi, par une autre attaque aussi massive que hardie, les Russes étaient parvenus à nettoyer totalement l'ouest de la ville*, pointant alors jusqu'à l'est du moulin Halle dans les derniers jours du mois d'août.

Malheureusement, le Colonel V. Stephanovitch, devant l'impossibilité de la maintenir face à une nouvelle forte concentration de troupes françaises, avait arrêté l'avance de la 2ème Division de la Garde, de surcroît surplombée par un important détachement ennemi, et lui avait ordonné de rétrograder en direction de Leipzig.

Cependant, au lieu d'adopter une position purement défensive, il l'avait fait se déployer pour passer à l'attaque et s'emparer des hauteurs au nord de la ville**.
Ce nouveau combat, en soi de peu d'importance, n'avait pas arrêté les Grenadiers Réunis mais les ralentissait considérablement. Désormais soumis à un feu croisé, ils n'avançaient plus qu'avec beaucoup de circonspection.
*
**



Une reconnaissance lancée par la cavalerie du colonel Tchernobyl la veille avait révélé le dispositif adverse. Si bien que le 11 septembre en fin d'après-midi, Stephanovitch communiquait le plan de bataille à l'ensemble de ses officiers.

Les Grenadiers Réunis, qu'appuyaient quelques éléments du 30ème régiment d'infanterie, alignaient quelques 4500 hommes auxquels, il est vrai, devaient bientôt être retranchés plusieurs escadrons de cavalerie, affairés à s'engouffrer dans Leipzig et parvenir à s'emparer de son second clocher : Connewitz.
*
**



Le fraîchement promu chef de bataillon Cegeo, ne pouvant attendre l'horaire recommandé, agit avec vivacité et lança ses compagnies d'infanterie de ligne au milieu des troupes françaises, fauchant par la même occasion 46 lanciers et une centaine de voltigeurs.
Jugée d'abord maladroite par Stephanovitch, car elle coûta une des unités engagées aux Russes, cette action, conjuguée avec l'appui d'une partie du bataillon du colonel Tchernobyl, se révéla en fait l'étincelle qui sut mettre le feu aux poudres, car s'ébranlèrent alors une heure et demie plus tard 3 autres bataillons bien renseignés qui ravagèrent les premières lignes ennemies, accablées aussi bien du nord que de l'est et du sud.
Le major Konrad Wunderof, les colonels Tushkov et Benson44 furent ensuite rejoints par Stephanovitch, dont le bataillon, au prix de son escadron de cuirassiers, acheva d'enfoncer le centre du dispositif français.

Sur toute la ligne, la 2ème Division de la Garde était ainsi en position offensive.

Le colonel Budov, ne parvenant pas à trouver la cible qui lui avait été désignée - elle venait d'être anéantie par le 2ème d'infanterie du chef de bataillon Cegeo -, eu tout de même une excellente réaction et pris à partie ce qu'il restait de la cavalerie française.

Il n'était pas encore 22h00 lorsque déboula alors des hauteurs le bataillon du feld-maréchal Evenflow, tandis que la 30009ème compagnie d'infanterie de ligne du colonel Gérard se faisait étriller par le bataillon de son « protégé », le « jeune » capitaine adjudant-major Vlad III, qui, en grande forme, et tout seul, démontrait là un potentiel des plus prometteurs.
Déjà, Stephanovitch adressait aux derniers bataillons pouvant donner leurs places au centre du champ de bataille... Tout laissait présager la plus glorieuse des soirées.
Déjà, poussant des cris de victoire, les officiers russes tentaient de s'accorder pour désigner une cible aux cuirassiers du colonel Piotr I. Badration; déjà Tushkov, qui avait établi une autre de ses précieuses listes, demandait chaque rapport pour la mettre à jour; déjà, il était question d'encercler la 49147ème compagnie d'infanterie de ligne française, lorsque Stephanovitch vit accourir vers lui l'un des aides de camp du major Touriste, porteur d'une dépêche : Connewitz venait d'être reprise.

Mais cette première journée ne termina pas sur cette excellente nouvelle.

Portant son effort vers l'ouest, le général Molossol, comme il l'avait annoncé, engagea son bataillon à 23h30, détruisit une dernière unité française, puis accorda une nuit de repos à ces hommes, bien décidé à les employer de nouveau au petit jour.

Ayant perdu plus de la moitié de leurs effectifs, épuisés par une fuite éperdue pour échapper au carnage, les soldats français n'en étaient pas moins sortis d'affaire, craignant la poursuite impitoyable qui leur était promise le lendemain.
*
**



Cependant, La nuit ne fut pas aussi calme que les Français auraient pu l'espérer.
Les colonels Zénon, Stfan et Sankukaï, veillant sur le sommeil de leurs camarades, rôdaient dans l'obscurité. Le premier, qui avait reçu l'ordre de conserver le plateau ouest au nord de Leipzig, repoussa par un feu roulant encore davantage l'ennemi vers l'ouest, tandis que les deux autres tombèrent sur trois compagnies d'infanterie de ligne, dont l'une était entrée en ville, qu'ils n'eurent aucun mal à désarticuler.

Le « réveil » ne fut alors pas moins sanglant. Les faits se déroulèrent très vite.

6h22 : les miliciens du colonel Tushkov surprirent les Gardes nationaux du major Pepe, qui s'abreuvaient dans l'Oder, et les y jetèrent.
7h30 : le général Molossol, qui dormit ainsi peu, élimina une unité légère des plus meurtrières ces derniers temps.
7h48 : ce fut au tour du chef de bataillon Vassily Kalinine d'entrer à son tour en action. La 49147ème compagnie d'infanterie de ligne française fut balayée, le brillant officier ayant jugé plus judicieux de faire prisonnière la 45106ème compagnie d'infanterie de ligne ennemie.
8h15 : le colonel Osiris09 désarticula deux autres éléments français, s'emparant d'un drapeau et amorçant ensuite, appuyé par les colonels Zénon et Budov, l'encerclement de l'adjudant Ayrton Mitchell.
Celui-ci devait alors être accompli deux heures plus tard.

La 50967ème compagnie d'infanterie de ligne française, d'abord chargée par les cuirassiers du colonel Piotr I. Badration et furieusement abordée à la baïonnette par l'une des compagnies du colonel Vladimir Petroiv, fut la dernière victime de cette grande bataille à l'ouest de Leipzig, qui augmenta de nouveau le prestige et la gloire militaire de la 2ème Division de la Garde.
Vainqueurs, ses officiers pouvaient se féliciter de cet autre exploit formidable et inoubliable : Une trentaine d'unités françaises anéanties, quelques 120 prisonniers, un drapeau et une armée en déroute pour la perte de 2 unités seulement, tandis que se tenaient encore en réserve de nombreux bataillons ( Roncevaux, Frayez, Lominsky, ... ).

Seule la retraite française vers les Carpates stoppa la progression de la 2ème Division de la Garde...
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